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Guide pratique étape par étape · Recette pas à pas pour importer des commandes Google Sheets dans ERP-STOK

Comment importer des commandes Google Sheets dans ERP-STOK (recette Apps Script)

Éditeur : ERP-STOK 10 min de lecture

Réponse directe

L’import repose sur un Apps Script dans votre classeur qui envoie les lignes vers un webhook tokenisé ERP-STOK, avec mapping des colonnes et identifiants externes pour éviter les doublons. Le mode push (script qui pousse les nouvelles lignes) est en général plus réactif que le poll ; ce n’est pas une synchronisation native via l’API Google côté produit.

Ce que cette recette couvre — et ce qu’elle ne couvre pas

Ce guide est une recette opérationnelle : installer le script, mapper les colonnes, tester le webhook, vérifier les commandes dans ERP-STOK. Il ne remplace pas la page service ni le guide comparatif Sheets vs ERP.

ERP-STOK ne revendique pas une connexion « API Google Sheets » sans script. Le pont documenté est Apps Script + webhook (et option poll selon configuration).

Prérequis dans ERP-STOK

Activez l’intégration Google Sheets du tenant et générez le script fourni par l’interface. Vous obtiendrez une URL webhook tokenisée et les instructions setup().

Préparez une colonne d’identifiant externe stable (numéro de commande ads, ID ligne, référence interne) : sans elle, la déduplication est fragile.

  1. Ouvrir Paramètres → Intégrations → Google Sheets et générer le script.
  2. Noter l’URL webhook et les colonnes attendues.
  3. Vérifier qu’au moins un agent peut voir la file confirmation après import.

Mapping des colonnes

Le mapping lie chaque colonne du Sheet aux champs commande : nom client, téléphone, ville, adresse, articles, montant COD, identifiant externe.

Une colonne mal nommée ou déplacée crée des commandes incomplètes. Verrouillez la structure du Sheet ou documentez-la pour l’équipe saisie.

Colonne Sheet (exemple) Champ ERP-STOK Remarque
id_commande / ref external_order_id Clé anti-doublon — obligatoire si possible
telephone / gsm customer_phone Format marocain normalisé à la saisie
ville customer_city Ville client — distincte de la ville transporteur
produit + qte line_items Une ou plusieurs lignes selon mapping

Push vs poll : quel mode choisir ?

Push : le script envoie les nouvelles lignes dès qu’elles sont prêtes (déclencheur onEdit, horaire, ou bouton manuel). C’est le mode le plus réactif pour une équipe ads qui remplit le Sheet en continu.

Poll / sync manuel : ERP-STOK ou le script interroge périodiquement. Utile en secours, mais la fraîcheur dépend des déclencheurs et de la configuration — le push reste souvent préférable.

Vérification et première commande

Après setup(), envoyez une ligne test avec un external_order_id unique. Vérifiez qu’elle apparaît en statut nouveau dans la file confirmation.

Rejouez le même ID : ERP-STOK doit ignorer le doublon. Corrigez le mapping avant d’ouvrir le flux à l’équipe.

  1. Coller le script, exécuter setup(), autoriser les permissions Google.
  2. Envoyer 1 ligne test → contrôler dans ERP-STOK.
  3. Re-envoyer la même ligne → confirmer l’absence de doublon.
  4. Activer le déclencheur push ou la routine poll choisie.
  5. Former l’équipe : le Sheet n’est plus le lieu des statuts « confirmé / livré ».

Exemple illustratif (fictif)

L’équipe media remplit un onglet « Commandes_juillet » avec une colonne ref_ads. Le script push envoie chaque nouvelle ligne toutes les 5 minutes. ERP-STOK crée la commande avec external_order_id = ref_ads. Un assistant re-soumet la même ref par erreur : aucune seconde commande. L’agent confirme dans ERP-STOK ; le Sheet reste en lecture seule pour le suivi opérationnel.

Ce qu’ERP-STOK fait après l’import

La commande entre dans la file confirmation avec les champs mappés. L’assignation automatique peut s’appliquer selon le mode configuré du tenant.

Après confirmation, l’envoi transporteur reste manuel : choix du prestataire parmi les intégrations configurées et disponibles pour le compte (ex. Truship, Siftly, Coliaty, Rushliv, Speedex) et de la ville fournisseur, puis lancement API. Le stock ne baisse qu’au ramassage, pas à l’import.

Pour conclure

Cette recette transforme Google Sheets en source d’ingestion fiable, pas en ERP parallèle. Investissez d’abord dans un mapping propre et un ID externe stable ; le reste du workflow COD se déroule dans ERP-STOK.

Limites et points d’attention

  • Pas de synchronisation bidirectionnelle Sheet ↔ ERP-STOK revendiquée.
  • Pas de connexion « API Google native » sans Apps Script.
  • Le poll peut retarder l’import si mal configuré.
  • La qualité des commandes dépend de la discipline de saisie dans le Sheet.

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Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir avant de commencer.

ERP-STOK fournit un script à coller dans le classeur. Vous l’adaptez au nom de vos onglets et colonnes, puis vous exécutez setup().
Le mapping peut envoyer des valeurs dans les mauvais champs. Mettez à jour le mapping ou figez la structure du Sheet.
Non, mais il est généralement plus réactif. Le poll ou la sync manuelle restent possibles selon votre configuration.
Oui : créez un compte essai ERP-STOK (15 jours, sans carte) et importez quelques lignes test avant d’ouvrir le flux production.
Non dans le flux décrit. ERP-STOK devient le système d’opération ; le Sheet reste une source d’entrée.

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Testez l’import Apps Script + webhook sur un compte essai avant d’ouvrir le flux à toute l’équipe.

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